JP NATAF, DE L’OBSCURITÉ VIENT LA LUMIÈRE

JP Nataf

Dernière date de concert pour l’ex Innocents avec son deuxième album en solo. Seul à écrire, mais pas seul à jouer, ni à être écouté.

Deux heures de chansons françaises délicatement écrites. Deux heures pour comprendre que l’affiche n’est qu’une pose. Derrière l’image du musicien bohème et intellectuel se cache un homme simple, mais pas simpliste, humble aux mélodies joyeuses, aux textes emplis de mélancolies et d’espoirs.

Avec ses cinq musiciens la dentelle de ses compositions pop, d’inspiration Anglaise avec une touche de Marcel Dadi, s’affine tout en laissant la place aux écrits. Chaque morceau est un bout de vie dans lequel on peut tous se reconnaître. A mesure que le masque tombe la connivence avec le public, assis, se fait plus forte. Il ne s’éloigne de son propre répertoire que pour un hommage aux The Mabuses. Il termine par une chanson emblématique, et forte d’actualité, des Innocents : « Un monde parfait ». « Un monde aussi parfait qu’il est plat », tout le contraire de cette soirée.

Pour découvrir le site officiel de JP Nataf : www.jpnataf.fr

Jean Fischer

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