STEVY MOYAL

Stevy Moyal

D’origine lyonnaise, Stévy Moyal est née le 23 novembre 1978. Dès l’âge de 6 ans, elle pose ses valises à Roanne et y suivra toute sa scolarité. Très jeune, elle se complaît à parodier ses professeurs au collège, puis au lycée devant un public qui ne se lasse pas de son talent comique. Sa voie semble alors toute tracée ! Elle intègre très vite une troupe de théâtre d’improvisation « Kraft », qui se produit régulièrement au théâtre municipal de Roanne.

A 12 ans, elle écrit son premier sketch pour le spectacle de fin d’année, en s’inspirant d’une pied-noire. Ainsi naîtra Monique, un personnage non fictif qui lui est cher, mais également un pur clin d’œil à ses origines.

Une fois son DEA Droit des médias en poche, Stévy n’a qu’une obsession, rejoindre Paris. Elle sera stagiaire chez M6 la journée, et écumera les scènes des cafés-théâtres la nuit. Animée par sa ténacité et son dynamisme, « Scène 7 » la programmera toute une saison, durant laquelle elle se produira dans son one woman show « L’Humour en Héritage », écrit et mis en scène par Stévy Moyal, elle-même.

Son nouveau spectacle « C’est Comme Ça ! Ou Pas ?!», est plus affirmé que le précédent et en constante évolution. Elle vous invite tout au long de son one woman show à retrouver, à travers tous ses personnages singuliers ; des hommes et des femmes qui vous apparaîtront familiers et pour lesquels elle se complaît à moduler leurs accents en fonction de leurs origines. Un univers cosmopolite pour cette artiste qui résume ainsi son parcours :

« Ma vie toute entière est un sketch ! »

C’EST COMME CA ! OU PAS ?!

Un spectacle en compagnie de Stévy Moyal, une jeune femme dynamique et généreuse, qui n’aspire qu’à une seule chose : partager avec vous une cascade de rires et de bonne humeur !

Quels sont vos humoristes de référence ?

Les Inconnus, Muriel Robin, Elie Kakou, Gad Elmaleh et Florence Foresti, pour ne citer qu’eux. J’apprécie leur humour bon enfant, les accents pour certains, les parodies pour d’autres.

Durant votre parcours, quelles ont été les rencontres marquantes et décisives qui ont influencé votre carrière ?

Je n’avais que 14 ans, lorsque j’ai eu la chance de rencontrer Elie Kakou, à l’occasion d’une soirée caritative. On m’a présenté à Elie comme étant une humoriste en herbe. Il m’a invitée à m’asseoir à sa table et nous avons longuement échangé sur le métier. « Continue mais amuse toi avant tout ! » fut son conseil.

Quelques années plus tard, alors que je suivais un stage au sein d’M6 pour l’émission « Fréquenstar », Laurent Boyer m’a convaincue de participer aux scènes ouvertes. Grâce à ses conseils avisés, j’ai obtenu ma première programmation dans un café-théâtre de Paris et une participation au Festival de Porto Vecchio.

Aujourd’hui, je me sens encadrée et portée par mon metteur en scène et mon manager. Cette situation me rassure et me booste de façon surprenante. J’ai découvert une dynamique d’équipe forte appréciable !

Monique est un de vos personnages fétiches depuis vos débuts. Qui est-elle vraiment ?

Pour être honnête avec vous, le personnage m’a été directement inspiré, à la base, par ma grand-tante : une femme exubérante, parlant fort, tapant sur tout, fan d’expressions typiques. Toute petite déjà, elle me faisait beaucoup rire. Puis Monique a évolué et elle est devenue un condensé caricatural de toutes les femmes pieds-noires rencontrées, au cours de ma vie.

De toutes ces femmes que vous croquez, quelle est celle qui vous correspond davantage ?

C’est une bonne question ! (rire) Il est vrai que Monique (encore et toujours) est un vrai clin d’œil à mes origines et que j’éprouve une grande affection à son égard, car elle me renvoie à ma famille, à ma grand-mère. Mais, après réflexion, je me retrouverais plus facilement dans le personnage de « la racaille » qui est en conflit permanent avec son réveil. Il est vrai que je souffre du même syndrome. (rire)

Vous écrivez vous-même votre spectacle. Vous propose-t-on néanmoins des sketchs à mettre en scène ?

Effectivement, j’ai reçu quelques propositions. Mais j’ai un réel besoin d’écrire moi-même mes textes pour les ressentir, en rire et par écho parvenir à faire rire mon public. Néanmoins, je ne rejette pas toute idée de co-écriture.

Que vous procure la scène que vous ne ressentez nulle part ailleurs ?

Le trac disparait dès que tu montes sur scène et fait place à un partage avec le public qui t’oblige sans cesse à te dépasser et à te surprendre. Ce n’est que du bonheur, du plaisir partagé ! Lorsqu’à la sortie de scène, ils viennent à toi avec le sourire pour te remercier de ce moment de détente et de rire partagé, c’est alors un cadeau inestimable.

En mars 2012, vous avez chauffé la salle d’Anne Roumanoff au Silo à Marseille. Que ressent-on face à un public qui n’est pas le vôtre ?

L’humour étant aléatoire, allaient-ils adhérer au mien ? Telle était la question ! Mais voir 2000 ou 3000 personnes rirent de tes vannes, te procurent forcément une jouissance insoupçonnée. Ce soir-là, j’ai dormi (ou pas ?!) avec un sourire non maîtrisable. Je ne désirais plus qu’une chose : me retrouver face à un public aussi nombreux pour rire encore et encore.

Quels sont vos projets pour l’année en cours ? Quelques dates à nous communiquer ?

Retrouvez-moi :

  • Le 21 février dès 19h00, je participerai au Soup’Rbol, Place de la République à Lyon, parrainé par Michael Jones. Un événement caritatif au profit de Notre Dame des Sans Abris, en compagnie d’autres artistes.

  • Le 25 février à 19h30 au Théâtre Montmartre Galabru à Paris pour présenter la nouvelle mouture de mon one woman show, mis en scène par Rotem Jackman.

  • Les 8 et 9 mars à 18h00 et 20h30 au Café-Théâtre de la Porte d’Italie à Toulon

D’autres dates sont en cours de validation, je vous invite donc à consulter mon site dans les semaines qui viennent.

Parlons un peu de vous à présent !

Décrivez-vous en trois mots.

Joviale. Généreuse. Sensible.

Avez-vous une addiction particulière ?

Les bonbons Haribo !

Le comble de la vulgarité.

La méchanceté gratuite.

Votre dernière colère

Je me mets rarement en colère, mais une chose est certaine, je ne supporte pas les esprits étriqués, source de la bêtise humaine.

Côté mode, vous êtes plutôt chic ou choc ?

Chic et Choc !

Votre dernier achat coup de cœur ?

Une paire de baskets panthère destinée à la scène.

Vous partez en voyage, quels sont vos indispensables ?

Ma brosse à dents, mon parfum, mon iPhone et un bon livre.

Votre plat préféré ?

Le tournedos Rossini.

Quelle situation peut vous déstabiliser ?

Sur scène, je peux être déstabilisée par une réaction inappropriée du public. Il est arrivé qu’une femme, qui se trouvait dans la salle où je me produisais, ponctuait toutes mes phrases par un « oui » haut et fort. Je n’ai pas vécu plus déstabilisant !

Quels sont les moteurs de votre existence ?

Ma famille est indispensable à ma vie. Elle me ressource.

Retrouvez toute l’actualité de Stévy Moyal sur :

Son site officiel http://www.stevymoyal.com/

Sur Facebook et sur Twitter

Propos recueillis par Enrique Lemercier

Crédit photo portrait : Nicolas Jorge

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