GUILLAUME GABRIEL

Lors de ma visite sur le plateau de tournage « Julie Lescaut », je n’ai pas manqué la belle occasion qui m’était offerte de proposer une interview au lieutenant Gilles. Il s’est plié à ma demande sans concession. Que du bonheur !

Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? Vous destiniez-vous à une carrière d’acteur ?

Originaire de Normandie, je suis né le 23 mars 1980. Et oui, 30 ans déjà ! (lol!) Très jeune, je voulais déjà être comédien. Une fois le bac en poche, je suis donc monté à Paris pour intégrer le studio Pygmalion en 2000. Puis en 2002, je suis une école d’art dramatique « Fame », tout en me présentant à divers castings sur Paris. J’ai ainsi été retenu pour de nombreuses pubs.
Je rencontre Danielle Gain et Isabelle Chapperon, qui sont depuis mes agents de Cine Art. Elles me font rapidement confiance et me décrochent dans la foulée mes premiers rôles d’acteurs.

– Trop jeune pour mourir de Patrick Poubel (M6), fiction tournée au Portugal, dans lequel j’obtiens le second rôle, au côté de Raphaël Personnaz, qui est aujourd’hui la révélation du film de Bertrand Tavernier La Princesse de Montpensier.
– Le Prix de l’honneur de Gérard Marx avec Michel Sardou (2003). Au sein de cette académie militaire, je tiens le rôle de Lionel Sartre. Le tournage se déroule en Belgique, sur une période d’un mois.

Puis j’obtiens des rôles importants dans :

– Léa Parker est agent d’élite au sein de la D.O.S. (Division des Opérations Spéciales), une cellule secrète de la police nationale. Je suis Nicolas, le petit ami (version Bad Boy) de Sonia Rolland (2004).

– Julie Lescaut, dans lequel je tiens le rôle de Gilles (lieutenant de Julie), depuis 2008.

Dans l’intervalle, en 2007, j’interprète Castings de et avec Delphine de Turckheim, à la Comédie Caumartin. Une pièce glamour et artistique, dans laquelle je jouais tour à tour un travesti brésilien, un directeur de casting pervers, un jeune marseillais kéké, … Toute une galerie de personnages déjantés, issus de milieux très différents, mais n’ayant qu’un seul et même but : atteindre leur minute de gloire.

Comment avez-vous obtenu votre rôle dans la série policière Julie Lescaut ?

Après 15 ans, Julie se fait muter et intègre une nouvelle équipe, un nouvel appartement et débute une toute nouvelle vie. J’ai donc participé au casting. J’étais très cool ce jour-là, très naturel, et… ça a marché ! J’étais retenu pour deux épisodes, soit deux mois de tournage. La première diffusion fut un carton, et aujourd’hui je suis toujours là !

Vous sentez-vous proche de Gilles « le bon élève » ?

Pas vraiment, non. Gilles est passionné d’informatique, moi très peu, mon intérêt se porterait plutôt sur les consoles de jeux. Il est très méticuleux, réservé, discipliné, avec un vif intérêt pour la technologie. Perso, je suis plutôt fonceur, comme tout bélier qui se respecte. J’attaque, je réfléchis après. Avec l’âge, je parviens à me maîtriser davantage, et à réfléchir un peu plus, avant d’agir. Je suis un impulsif, un sanguin ! Je me laisse influencer par mon feeling.

Que faites-vous en dehors du tournage de Julie Lescaut ?

Je profite des pauses de tournage de la série, pour m’accorder quelques récréations, comme ce court métrage Douche Franche, adapté d’un roman, et réalisé par des étudiants de l’école de Ciné de Rennes (2010). J’ai accepté leur proposition, sans aucune hésitation, avec un intérêt particulier pour ce rôle, qui ne figurait pas encore dans mon répertoire. À mes côtés, Julie de Bona (Pauline dans Camping 2).
Et lorsque plus rien ne me retient à Paris, je repars dans ma Normandie retrouver ma famille, mes amis, pour me ressourcer et je voyage également.

Quels sont vos projets actuellement ?

Je viens de produire une vidéo, que j’ai moi-même écrite, et dans laquelle je joue avec la complicité de mon ami Kevin Antoine, acteur qui obtint le premier rôle dans l’Internat (1ère fiction diffusée par M6). Il s’agit d’une pastille humoristique déclinée sur plusieurs thèmes. Pour la réalisation du clip, j’ai fait appel à l’équipe technique de Léa Parker. Un véritable délire entre potes ! Mon but étant de parvenir à le diffuser le plus largement possible. Je vous en propose un extrait intitulé « Cua Boom boom », et n’hésitez pas à partager.

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Dans quel genre de films aimeriez-vous jouer ?

Inception de Christopher Nolan! J’aime ces thrillers américains à dose d’espionnage. Je trouve ça palpitant. J’aimerais vraiment vivre une expérience de la sorte, à travers un rôle qui me serait confié. À bon entendeur !
En mode flic cool et drôle, j’aurais adoré tourner dans Starsky et Hutch !

En quoi votre métier vous passionne-t-il ?

J’apprécie l’énergie humaine qui se dégage à chaque nouvelle rencontre et qui vous pousse toujours plus loin. Nous avons la chance d’interpréter des rôles tout aussi divers que variés et qui nous séduisent autant qu’ils peuvent nous dépasser.

Quel est votre rapport à la mode ?

Je ne suis pas insensible à la mode, vous vous en doutez ! J’ai travaillé pour quelques agences en tant que modèle. Shooting divers et défilés à Milan, Tokyo, … C’est un réel plaisir ! J’ai également été mannequin pour le parfum Zegna (marque italienne).
La mode c’est une histoire de famille ! Mon frère Xavier est un excellent photographe dans ce domaine. Sa dernière expo en Grèce a cartonné. Je suis très fier de lui !

Pantouflard ou fêtard ?

Je privilégie les bonnes bouffes entre potes ! Je ne suis ni un gros fêtard, ni un oiseau de nuit.

Quels sont vos hobbies ?

La musique ! Depuis l’âge de 5 ans, je joue du piano. À 15, j’ai commencé à mixer. À 18, j’ai investi tout l’argent, que mes parents destinaient à mon permis de conduire, dans du matos. Ils ont néanmoins accepté mon choix, et j’ai également passé mon permis, beaucoup plus tard, certes, car pour être franc, je l’ai obtenu il y a un mois…

Dans la rue, les gens vous reconnaissent. Comment vivez-vous cette popularité ?

À Paris, c’est très rare. En province, je suis abordé par les plus jeunes (fan de Léa Parker) et d’autres me reconnaissent comme le lieutenant de Julie Lescaut. Cette approche n’étant ni violente, ni fréquente, elle ne me pose aucun problème.

Par quel biais, peut-on suivre votre actualité ?

Aucun, car ni site, ni profil ou page Facebook.

Guillaume !  Je vous laisse le mot de la fin, quel est-il ?

« Même pas peur ! » : telle est ma devise …
De grosses bises à tous les lecteurs de POSE MAG

Propos recueillis par Armelle H.

One thought on “GUILLAUME GABRIEL

  1. je trouve dommage que les fans de Guillaume Gabriel ne puisse pas suivre sont parcours,je regarde la série de Julie Lescaut du lundi au vendredi bonne continuation

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