LE JOUR OU FACEBOOK A VOULU ME ROUBLER…

Ah, Facebook… Ce cher Facebook qui a envahi nos vies et qui a rendu totalement addict un grand nombre d’entre nous… Ce même Facebook qui rappelons le, se définit comme un réseau social destiné à « rassembler des personnes proches ou inconnues ». Mais plus qu’un simple messie, venu sur terre pour rassembler les peuples et pour que tout le monde soit amis, cette machine infernale est également là pour générer de l’argent.

C’est alors que sont apparues les publicités. Jusque là, rien d’anormal me direz-vous. Certes, mais j’avoue qu’au départ, j’ai été assez surpris (et je n’étais pas le seul apparemment), par le fait que les publicités soient tout de même bizarrement en adéquation avec mon profil, mes passions, mes habitudes d’achat… C’est alors que j’ai appris que Facebook souhaitait donner aux annonceurs des informations quant aux profils et goûts des membres… Et là, j’ai commencé à mieux comprendre… Mais que dire mise à part « bien joué, et bonne stratégie marketing » ?

Alors voilà, contraint à ce libre accès aux contenus de nos vies privées, on doit se réconforter comme on peut, et se dire qu’au moins, on aura des pubs qui seront susceptibles de nous intéresser. Mais c’est là qu’arrive un autre problème…

Un jour, tranquillement en pleine lecture de la page d’accueil de mon réseau social préféré, je vois une pub à droite qui m’interpelle, présentant une paire de chaussure homme Louboutin, à un prix défiant toute concurrence… Perplexe, je me dis, pourquoi ne pas aller voir quand même ? Et c’est ainsi que je suis arrivé sur le site Dash-style. Au programme, des chaussures, sacs et accessoires de grandes marques. Je navigue de page en page et j’arrive sur Hermes. Et là, grosse surprise. Des sacs Hermes entre 200 et 350 $ (modèles Birkin y compris), ça commence vraiment à me paraître louche.

Je clique ensuite sur la page « celebrity style » (ce simple titre me rend perplexe). Et là, génial, je découvre qu’on peut s’acheter le même sac que Victoria Beckham ou Pamela Anderson, et bien sûr à un prix dérisoire par rapport au prix courant en boutique. Je suis peut-être trop sceptique, mais une Rolex à 219 $, c’est aussi un peu étrange non ?

Souhaitant en savoir plus, je cherche des informations sur ce site, mais je ne trouve rien. Et le seul moyen de les contacter, c’est une adresse Hotmail ! Je ne sais pas si ce site existe depuis longtemps, mais vous croyez qu’à l’époque, ils donnaient aussi leur pseudo Caramail pour les contacter ?

Tout cela pour vous dire qu’il faut être prudent, et j’avoue que si j’avais 229 $ à perdre, je commanderais cette fameuse paire de basket Louboutin (à 1200 $ prix normal), juste pour le plaisir de ne rien recevoir, ou de recevoir au mieux de banales imitations (je sais, je suis mauvaise langue).

Mais si vous voulez partager vos expériences d’achat via Internet sur des sites semblables (ou bien sûr sur ce site si vous avez testé), n’hésitez pas. Je serai peut-être surpris de lire certains récits positifs !

Et en tout cas, si ces sites ne sont pas « clairs », je ne félicite pas Facebook… Mais bon, j’espère tout de même que la qualité et l’authenticité de ses annonceurs est contrôlée… ou pas !

Enrique Lemercier



2 thoughts on “LE JOUR OU FACEBOOK A VOULU ME ROUBLER…

  1. J’ai exactement le même sentiment que toi…je ne sais pas quoi penser et je ne trouve rien, de négatif ou de positif…

  2. Bon je suis tombée sur 2 coms d’une fille plutôt écoeurée qui confirme bien que c’est de la contrefaçon made in china, ils ne lui ont pas envoyé la bonne taille de chaussure, et aucun retour de contact…300 dollars perdus…bon ben je vais aller rue Jean Jacques Rousseau moi!

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